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Les statistiques des joueurs sont toutefois plus détaillées que jamais, chaque compétence de chaque protagoniste est fidèlement retranscrite et désormais, est composée de niveaux (bronze, argent, or) afin de déterminer sa faculté à réaliser certains gestes et certaines actions. Par exemple, il sera peu probable de voir Rudy Gay lâcher beaucoup la gonfle, Kevin Love, quant à lui, ne laissera pas beaucoup de rebonds à ses homologues. Par contre, James Harden a le talent “Pick-pocket”… Celui qui nous apporte une explication rationnelle à ce phénomène recevra un autographe de Joel Anthony.Pour choisir son équipe, c’est toujours aussi simple, les équipes ont toujours leur classement officieux sur NBA 2K15 (il sera en effet possible de trouver les Pacers devant les Raptors par exemple). Une fois le match lancé, la première grosse nouveauté fait son apparition : c’est là queShaquille O’Neal et Ernie Johnson font leur apparition, pour la présentation télévisée des matches. Si ce gadget sera sympathique pour les premières fois pour compenser les longs (très longs, très très longs…) temps de chargement, il sera par la suite très vite zappé par les puristes qui veulent constituer leur effectif dans le moindre détail.

Pour ce test, nous avons décidé de continuer de jouer avec les Spurs, mais contre Cleveland cette fois ci, le Champion NBA 2014 contre la nouvelle équipe de LeBron James donc. Et on retrouve donc ici toutes les raisons qui font qu’on oublie rapidement les petits défauts périphériques qui peuvent agacer.Le match commence, le vrai ! Les présentations des joueurs, accompagnées des jeux de lumières de l’AT&T Center sont franchement réussies, et on prend encore une claque graphique en voyant les faciès de chaque joueur tant le jeu en met plein la vue visuellement parlant. Le match n’était même pas encore commencé que nos mains étaient déjà moites et les auréoles sous le t-shirt se faisaient de plus en plus insistantes. L’entre deux entre Varejao et Splitter est lancé !