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C’était le petit évènement de cette nuit NBA. Après plus d’un mois passé à ronger son frein mais surtout à soigner son genou, le rouquin des Clippers faisait enfin son retour cette nuit et c’est le Wells Fargo Center, haut-lieu de hype depuis quelques semaines, qui servait donc d’écrin à son come-back. Mais malheureusement pour lui, les Sixers ont bien changé depuis son dernier match de basket et on en connaît un qui doit encore loucher à l’heure qu’il est.Si vous demandez à n’importe quel mec qui a un peu lâché l’affaire depuis un mois, il vous répondra qu’un match face aux Sixers est l’occasion parfaite pour se taper un petit retour tranquille à la compétition tout en validant un sympathique blow-out. Sauf que messieurs dames, le monde a changé depuis quelques semaines en Pennsylvanie et il est aujourd’hui aussi compliqué d’aller gagner au Wells Fargo que d’apercevoir les côtes de Raymond Felton. Six victoires de suite à la maison, un bilan de 9-3 depuis le réveillon, on arrête là l’avalanche de chiffres mais sachez juste que c’est désormais plus qu’un hasard, les Sixers sont bel et bien revenus dans le game, et le pauvre Blake s’en est donc rendu compte cette nuit.

Déjà bien étonné de voir que Brett Brown avait décidé de se passer de Jahlil Okafor et Joel Embiid pour lui offrir une chance de reprendre correctement du service, quelle ne fut pas sa surprise quand il constata que ses Clippers galéraient comme jaja pour atteindre la pause avec neuf petits points d’avance… Un coup d’accélérateur plus tard ? Tout allait mieux pour des Clipps bien emmenés par leur trio Redick / Crawford / Rivers (15/26 du parking pour les trois fifous) et l’écart était même monté à 19 points. Blake montait tranquillement en régime, gobait quelques rebonds, tentait de retrouver son tir et lâchait même un joli putback, parfait pour une reprise.Oui mais voilà, les Sixers cette année… c’est bae.Et même sans Joel Embiid, même sans Jahlil Okafor pour le remplacer, c’est une nouvelle fois un match très solide qu’ont fourni les anciens panzers en chef de la NBA. Nerlens Noel et Dario Saric pour le lead, Richaun Holmes pour la surprise du soir (18 points à 8/11), et voilà comment une victoire des Sixers sur les Clippers passe pour un fait tout à fait normal. Car elle est kiffante cette équipe, mais surtout ça joue au basket. McConnell distribue avec amour, notre Frenchie progresse de jour en jour, Covington et Ilyasova ne savent pas faire grand chose d’autre que tirer mais ils le font très bien. Pour résumer, l’ensemble est solide et si les mecs continuent on va vraiment, mais genre vraiment, commencer à parler de Playoffs dès cette année en Pennsylvanie.

Match très compliqué sur le papier pour les Raptors mais cette partie était devenue totalement jouable lorsque la feuille de match est tombée (Merci Gregg). Pourtant, la défaite a été une nouvelle fois au rendez-vous (108-106) malgré la hargne dont ont fait preuve les Canadiens pour rester au contact jusqu’au bout.Maître incontesté du troll sur les bancs de NBA, Gregg Popovich a une nouvelle fois fait honneur à sa réputation : en plus de Pau Gasol, blessé, Kawhi Leonard et Tony Parker ont été mis au repos. Ainsi, aux côtés de LaMarcus Aldridge et Danny Green, ce sont Dejounte Murray, Kyle Anderson et David Lee qui prenaient place dans le cinq. Ce dernier est le premier a lancer les hostilités en plantant six points consécutifs dans un début de match très défensif et brouillon offensivement. Cela est illustré à la perfection par le magnifique airball calé par Jared Sullinger à 1m50 du cercle. Chapeau l’artiste. Toronto souffre, surtout en l’absence de DeMar DeRozan, laissé de côté par Dwayne Casey. Ainsi, Norman Powell puis Terrence Ross se partagent le scoring aux côté d’un Kyle Lowry très impliqué (30 points, 5 rebonds, 2 passes ). Deux Raptors ont remplacé le patron ? Si Norman Powell est resté un peu plus discret, Terence Ross aura par contre été déterminant pendant le troisième et surtout le quatrième quart.