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Tous ceux qui ont grandi dans les années 1980-90 en rêvaient. Nike a présenté mercredi à New York la première chaussure de sport à laçage automatique, la HyperAdapt 1.0. Et contrairement à l’édition limitée inspirée de Retour vers le futur II présentée il y a quelques mois, ce nouveau modèle devrait être disponible à la vente, fin 2016.Côté technique, des capteurs situés au niveau du talon activent le laçage une fois que le pied est dans la chaussure, grâce à une série de « poulies » alimentée par une batterie qui tendent les lacets. Nike annonce que la batterie aura deux semaines d’autonomie : il faudra ajouter les chaussures à la longue liste d’objets du quotidien que vous rechargez périodiquement.

Bientôt une chaussure intelligente comme vos pieds Il fallait y penser. Brandon Mariadi, âgé d’à peine 24 ans, a eu l’idée d’ouvrir à Lille le premier pressing pour baskets des Hauts-de-France. « Il existe des endroits pour nettoyer les vêtements, les voitures, mais il n’y avait rien pour les chaussures, j’ai su qu’il y avait un marché à développer », raconte le jeune homme.Le laçage est « personnalisé » par des capteurs qui détectent si le pied est en appui plutôt sur le talon ou la pointe, et après avoir porté les chaussures quelques fois, celles-ci se souviendront du réglage optimal, promet John Hoke, vice-président de Nike pour le design. Deux boutons situés sur le côté permettent d’ajuster le serrage.Enfin, Nike travaillerait déjà à d’autres innovations qui permettraient à la chaussure de « sentir » quand son propriétaire a besoin qu’elle soit plus ou moins serrée, selon le designer vedette de la marque, Tinker Hatfield. Bref, une chaussure qui sera intelligente comme vos pieds.

Fan de baskets, qu’il possède d’ailleurs en nombre, l’entrepreneur a ouvert le pressing « BBB Shop », rue Édouard-Delesalle, à la mi-décembre. Un endroit où l’on peut faire nettoyer, mais aussi réparer et customiser ses sneakers et d’autres chaussures comme des boots en cuir ou encore des talons en daim.Une boutique qui sent le neuf, où l’énorme logo de la marque affiché sur le mur interpelle directement le client tout comme l’étagère sur laquelle sont entreposées les dizaines de paire de baskets en attente d’une nouvelle jeunesse. A première vue, le magasin ne ressemble pas à un pressing traditionnel. Et pourtant, on est bien dans l’antre du lavage de la chaussure.